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31 Janvier Saint Jean BOSCO et Ste MARCELLE


Saint Jean Bosco

Fondateur et éducateur (✝ 1888)

Fondateur de la société de Saint-François-de-Sales et de l’Institut des Filles de Marie-Auxiliatrice.
C’était un fils de pauvres paysans piémontais. Adolescent, il joue à l’acrobate pour distraire sainement les garnements de son village. Devenu prêtre à force de sacrifices, il se dévoue aux jeunes ouvriers de Turin abandonnés à eux-mêmes. Il crée pour eux un centre de loisirs, un patronage, puis un centre d’accueil, puis des ateliers. Rien de tout cela n’était planifié à l’avance, mais ce sont les besoins immenses qui le pressent. Jamais il ne refuse d’accueillir un jeune, même si la maison est petite, même si l’argent manque. Plutôt que de refuser, il multipliera les châtaignes comme son maître multipliait les pains en Palestine.

Sa confiance absolue en la Providence n’est jamais déçue. Ses « enfants » seront bientôt des centaines et tous se feraient couper en morceaux pour Don Bosco. Sa mère, Maman Marguerite, vient s’installer près de lui et jusqu’à sa mort, elle leur cuira la polenta et ravaudra leurs vêtements. Très marqué par la spiritualité de saint François de Sales, Jean Bosco invente une éducation par la douceur, la confiance et l’amour. Pour ses garçons, il fonde l’Oratoire, l’œuvre, qui sera à l’origine de la congrégation des prêtres salésiens.

Pour les filles, il fonde la congrégation de Marie-Auxiliatrice. Don Bosco mourra, à Turin en 1888. épuisé, en butte à l’hostilité de son évêque qui ne le comprend pas, mais entouré de ses disciples.

Le salésien « saisit les valeurs du monde et refuse de gémir sur son temps: il retient tout ce qui est bon, surtout si cela plaît aux jeunes. Celui qui est toujours prêt à se plaindre n’a pas le véritable esprit salésien »  Article 22 – L’optimisme et la joie de l’espérance

Sainte Marcella

moniale à Rome, disciple de Saint Jérôme (✝ 410)

Noble dame romaine qui, la première, n’hésita pas à faire publiquement et « ouvertement profession de dévotion » (O. Englebert). Belle, riche, cultivée et raffinée, personne n’osait se moquer d’elle. Son palais sur la colline de l’Aventin fut bientôt le centre de toutes celles qui, autour de Saint Jérôme voulaient suivre les conseils évangéliques, secourant les pauvres, visitant les malades, adoucissant le sort des esclaves. Lorsqu’en 410, les barbares d’Alaric s’approchèrent de Rome, ses amies s’enfuirent pour aller rejoindre saint Jérôme en Palestine. Trop âgée, elle avait quatre-vingt-cinq ans, elle resta à Rome et les soldats goths la battirent durement pour lui faire avouer où étaient ses richesses. Elle n’en avait plus, les ayant données aux pauvres. Elle mourut quelques jours plus tard de ses blessures. Les synaxaires des Églises d’Orient la commémorent également.
À Rome, commémoraison de sainte Marcelle, veuve, en 410. Comme l’écrit saint Jérôme, « elle méprisa richesses et noblesse et se rendit plus noble par sa pauvreté et son humilité. »

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