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26 Mars Fête de LARISSA, martyr, 375


 Larissa

et ses compagnons, martyrs en Crimée (IVe siècle)

Martyre grecque du IVe siècle, elle fut brûlée vive avec d’autres chrétiens dans leur église, en plein culte, par un roi goth encore païen. Elle reste honorée par les Grecs et les Russes.
Sainte Larissa, l’une d’un groupe de martyrs en Crimée au IVe siècle.

Larissa (Beride) fait partie des 26 martyrs tués par les Goths vers 375 sous Jungerich, persécuteur des chrétiens, au temps des empereurs Valentinien, Valens et Gratien. Le roi Athanaric aurait ordonné de torturer les chrétiens sans jugement.
Tous ceux qui refusèrent d’adorer l’idole placée sur un char ont péri brûlés dans l’église où ils se trouvaient. 308 périrent,…
On connaît quelques noms : Larissa, Anna, Alla, Monco, Mamica, Uirko, Gaatha, Duklida, pour les femmes, et pour les hommes : Bathuse, Hiscoes, Souerilas, etc

Brève chronique d’Art Sacré

Une iconostase est une cloison, de bois ou de pierre, qui, dans les églises de rite byzantin, particulièrement orthodoxes, sépare les lieux où se tient le clergé célébrant  du reste de l’église où se tiennent le chœur, le clergé non célébrant et les fidèles.

 

  Cathédrale de l’ Epiphanie à Yelokhovo,  Moscou

Elle cache les célébrants aux regards de l’assemblée pour présenter à leur place des icônes, selon un programme bien précis. Une iconostase est en général considérée comme une porte vers le monde divin.

Il ne faut pas confondre l’iconostase et le jubé, qui sert à séparer le chœur de la nef, dans les églises catholiques de rite occidental.

Mais il semble que l’iconostase se soit développée plus tardivement avec la construction, en Scandinavie et en Russie, d’églises entièrement en bois. Ces églises ne pouvaient pas recevoir sur leurs murs intérieurs de bois le programme de fresques que l’art et la théologie de Byzance avaient élaboré pour des murs de briques et de pierres. On chercha donc à rassembler l’essentiel de ce programme sur l’iconostase. À l’origine, dans l’Antiquité tardive, une simple balustrade basse, parfois surmontée de rideaux, séparait le sanctuaire de l’assemblée des fidèles. À partir de 843, la restauration du culte des images et la propagation de la doctrine qui l’accompagnait incitèrent probablement à placer des icônes sur cette balustrade.

sources Wikipedia

 

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