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18 Février Fête de Sainte BERNADETTE


Bernadette SOUBIROUS

jeune fille à laquelle la Vierge Marie apparut 


 « Bernadette Soubirous naquit au moulin de Boly, au pied du château fort de Lourdes le 7 janvier 1844, de François Soubirous, meunier, et de Louise Castérot. Elle avait 14 ans quand l’Immaculée l’appellera à être sa confidente et sa messagère, en février 1858. Elle rentrait alors de Bartrès, où elle avait passé quatre mois chez sa nourrice. Elle habitait alors avec ses parents, ses frères et sœur dans une profonde misère au Cachot.

Elle était simple et de santé fragile, mais pleine de bon sens et de joie de vivre. Elle désirait plus que tout faire sa première communion. Le 11 février 1858, alors qu’elle était partie chercher du bois avec sa sœur et une voisine près du rocher de Massabielle, dans la partie supérieure de la grotte, lui apparaît une belle Dame vêtue de blanc. Jusqu’au 16 juillet, 18 apparitions. Le sommet de toutes: le jeudi 25 mars, fête de l’Annonciation où la Vierge Marie se présenta à elle comme étant ‘l’Immaculée Conception’.
Sainte Bernadette devint célèbre, on parla de miracles… Mais la petite bigourdane choisit de se retirer du monde. Elle partit pour Nevers où elle vivra avec ses sœurs dans l’humilité et la prière, la souffrance aussi, loin de Lourdes et de la grotte de Massabielle. Elle mourut le 16 avril 1879 et fut canonisée en 1933. » 

 … En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879.

Tu prends la défense des humbles, Seigneur, tu les aimes et tu les glorifies ; ainsi tu as donné à sainte Bernadette d’étonnantes grâces de patience et de charité ; permets qu’à sa prière et à son exemple, en suivant simplement les chemins de la foi, nous puissions, au terme de cette vie, te contempler dans la béatitude du royaume des Cieux.

 

Brève chronique d’Art Sacré

La commande d’une œuvre religieuse n’est pas toujours chose facile, surtout quand on veut représenter « une vision », celle de la dame blanche apparue à Ste Bernadette. Peut-on représenter une image qui vient du cœur?

 La statue de la Vierge a été offerte par les demoiselles Lacour (deux dames originaires de Lyon) et sa réalisation fut confiée par Mgr Laurence à un professeur de sculpture à l’école des Beaux Arts de Lyon, Joseph Fabisch.

Le célèbre journaliste allemand Kurt Tucholsky publie en 1930 un excellent « Livre des Pyrénées ». Sa description de la statue sort des sentiers battus :

« M. Fabisch, un Lyonnais, fabriqua une statue de la Vierge : c’est elle qui est encore aujourd’hui dans la grotte. Il se fit décrire l’apparition par Bernadette et, profondément ému de sa douce piété, il livra une œuvre exécutée avec un maximum d’absence de talent. La statue a coûté sept cents francs – sept cents francs de trop. Lorsqu’on la montre à Bernadette, elle commença par s’enfuir – excellent signe de son goût artistique. Puis elle se calma quand on la traîna à nouveau devant la statue (qui donne l’impression d’être en savon).

On lui demanda : « Est-ce la Vierge telle que tu l’as vue ? » Alors, elle s’écria : « Pas du tout ». Mais Fabisch encaissa l’argent et les curés de Lourdes installèrent la statue dans la grotte. ».

Pour terminer avec les statues de la Vierge, sachez que Bernadette considérait une statue dans la chapelle des sœurs de Nevers comme « La moins laide de toutes »

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« Dès le IV siècle, le culte des saints pose question et les évêques s’interrogent sur celui ci. Ainsi Augustin d’Hippone invite ses contemporains « à imiter les saints plus qu’à les idolâtrer ». 

Sources  « Les Saints, des êtres de chair et de ciel » 

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